Une première
Cela fait quelques temps qu'un pote me bassine pour faire une rando pédestre nocturne ; comme cela fait trop longtemps que je n'ai pas fait de rando (depuis le TMB !!!) je me décide à participer à cette nouveauté. Donc nous voilà parti à 5, à 1h15 de mat (le dîner s'est un peu traîné en longueur) sous un ciel couvert mais non menaçant, masquant la pleine lune de l'autre côté de Jumièges (l'autre côté de la Seine pour les néophites). Nous avons au préalable déposé une deuxième voiture à Aizier (l'arrivée).
Il fait doux, et nous commençons d'entrée de jeu par une longue côte en sous-bois, l'allure va bon train (le repas raisonnablement arrosé et l'envie de marcher à un effet turbo).
Le groupe est habitué aux randos diurnes donc cela marche bien, de plus il règne une entente joviale...
Cela est sympa de marcher alors que tout le monde aux alentours dort (ou quasiment) ; par contre grosse déception, nous ne rencontrerons aucune sorte d'animaux, je pense que nous sommes soit trop bruyant ou alors la clarté de nos lampes nous grille.
Les repères diurnes sont invisibles et nous sommes obligés "d'arroser" les arbres avec nos faisceaux pour repérer les marquages et les parcelles, impossible de se fier à un clocher au lointain ou à une ligne haute tension ou même à un quelconque vestige à proximité, nous sommes tel des mal voyants et le champ de vision est réduit au strict minimum, la boussole est de mise et on ne lâche pas la carte des yeux...Il serait mal venu de se paumer en pleine nuit.
Les pauses se font rares et courtes car la fraîcheur ne tarde pas à nous cueillir. Les heures défilent et malgré une allure qui nous semble plus que correcte les km ont du mal eux à défiler. On se demande si le fait de marcher la nuit ne nous fait pas ralentir ???
La traversée de la forêt de Brotonne est une succession de montée et de descente, je "connais" le parcours car j'ai déjà fait la traversée avec mon club lors de la Transmollasse. Il faut constamment faire gaffe ou l'on pose le pied car le terrain est accidenté et on serait mal barré si quelqu'un se pétait la cheville ou autre...
La fatigue joue au chat et à la souris avec nous, la vigilance retombe, et un faux pas nous tire de notre somnolence...
La forme étant là, je me mets aux avants postes avec un pote et donne une bonne cadence, de plus je scrute avec ma lampe les marques du GR et les n° de parcelles que je communique à mon pote qui suit le tracé sur la carte. Un bon bout de route lassant mais revigorant physiquement nous permet de couper un peu car il est déjà 7h encore une petite heure sur les sentiers forestiers, une dernière belle pente que je monte à un bon rythme me rappelant les cols alpins (sauf qu'ici la montée dure moins de 10 mns !!!).
Il est 8h, nous arrivons "cassés" mais heureux. Petit arrêt à Caudebec pour prendre des croissants et nous finissons par un ptit déj chez Jean-Claude. Un peu moins de 20 bornes au total, petite moyenne toujours inexpliquée ???
Couché à 10h, levé à 15h... Dur-dur...
Il fait doux, et nous commençons d'entrée de jeu par une longue côte en sous-bois, l'allure va bon train (le repas raisonnablement arrosé et l'envie de marcher à un effet turbo).
Le groupe est habitué aux randos diurnes donc cela marche bien, de plus il règne une entente joviale...
Cela est sympa de marcher alors que tout le monde aux alentours dort (ou quasiment) ; par contre grosse déception, nous ne rencontrerons aucune sorte d'animaux, je pense que nous sommes soit trop bruyant ou alors la clarté de nos lampes nous grille.
Les repères diurnes sont invisibles et nous sommes obligés "d'arroser" les arbres avec nos faisceaux pour repérer les marquages et les parcelles, impossible de se fier à un clocher au lointain ou à une ligne haute tension ou même à un quelconque vestige à proximité, nous sommes tel des mal voyants et le champ de vision est réduit au strict minimum, la boussole est de mise et on ne lâche pas la carte des yeux...Il serait mal venu de se paumer en pleine nuit.
Les pauses se font rares et courtes car la fraîcheur ne tarde pas à nous cueillir. Les heures défilent et malgré une allure qui nous semble plus que correcte les km ont du mal eux à défiler. On se demande si le fait de marcher la nuit ne nous fait pas ralentir ???
La traversée de la forêt de Brotonne est une succession de montée et de descente, je "connais" le parcours car j'ai déjà fait la traversée avec mon club lors de la Transmollasse. Il faut constamment faire gaffe ou l'on pose le pied car le terrain est accidenté et on serait mal barré si quelqu'un se pétait la cheville ou autre...
La fatigue joue au chat et à la souris avec nous, la vigilance retombe, et un faux pas nous tire de notre somnolence...
La forme étant là, je me mets aux avants postes avec un pote et donne une bonne cadence, de plus je scrute avec ma lampe les marques du GR et les n° de parcelles que je communique à mon pote qui suit le tracé sur la carte. Un bon bout de route lassant mais revigorant physiquement nous permet de couper un peu car il est déjà 7h encore une petite heure sur les sentiers forestiers, une dernière belle pente que je monte à un bon rythme me rappelant les cols alpins (sauf qu'ici la montée dure moins de 10 mns !!!).
Il est 8h, nous arrivons "cassés" mais heureux. Petit arrêt à Caudebec pour prendre des croissants et nous finissons par un ptit déj chez Jean-Claude. Un peu moins de 20 bornes au total, petite moyenne toujours inexpliquée ???
Couché à 10h, levé à 15h... Dur-dur...
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